4 exemples de ma propre Bucket List qui vous remotiveront !

Coaching Motivation

Comme expliqué dans l’article 1 action motivante applicable IMMÉDIATEMENT, je vous propose de faire cette fameuse Bucket List. Pour l’avoir expérimenté, réaliser cette liste de choses à faire, en respectant quelques conseils et quelques étapes, a été une expérience révélatrice.

Cette liste m’a redonné confiance en moi, m’a motivé à me lancer des défis, à dépasser mes limites,  me reconnecter à ce que je voulais vraiment faire. J’ai donc décidé de partager quelques « rêves » ou actions réalisées. De vous expliquer également  comment ça m’a permis d’augmenter ma confiance en moi. Je reste convaincue que la motivation passe par l’action, autrement elle s’éteint.

J’ai fait une cinquantaine d’expériences nouvelles, je vous en livre quatre…

Aller à Moscou (en hiver)

Une des expériences qui me travaillaient depuis quelques années c’était d’aller à Moscou, en plein hiver (non je n’y avais jamais été en été non plus). Mais quitte à faire un voyage original, autant le rendre expérimental.

najoua batisAprès de longs mois à me demander si j’allais vraiment y aller, si j’allais vraiment le faire, j’ai regardé les billets d’avion. Et un jour, je l’ai fait. J’ai donc marché sur la place rouge en janvier 2017 et j’ai réalisé que mes craintes comme l’insécurité (merci la télé de nous maintenir dans la peur constante), le froid (merci décathlon de nous protéger à prix démocratique)  ou la nourriture (merci les préjugés) se sont révélées irrationnelles.

J’étais longtemps bloqué dans la conviction que c’était cher et loin. J’ai payé 120€ l’aller-retour (en janvier, y a pas foule…) et le trajet Bruxelles-Moscou (dans un avion presque vide par ailleurs) a duré environ 3 heures. Il a fait -11 degrés pour les températures les plus froides et 0 degré les jours de canicule, où j’étouffais littéralement sous mes combinaisons thermolactyl.  Quant à la nourriture, j’ai super bien mangé (notamment dans les restaurants géorgiens). Tout ça pour dire que d’une situation pleine de peur (j’ai appréhendé ce voyage, j’ai dit au revoir à tout le monde pensant que je reviendrai peut-être jamais. Mais c’est vrai que j’ai une petite tendance à l’exagération), j’en suis sortie pleine de confiance. Et avec une nouvelle expérience à raconter !

Participer à une course à pied

Je n’avais jamais participé à aucune course. La première fois, j’avais tellement peur que même en me rendant en métro, j’économisais mes forces. Je marchais lentement, respirait exagérément et priait pour arriver au bout des 5 km. Alors oui, 5 km, ça parait ridicule. Mais quand on a jamais couru, c’est vite impressionnant.  Non seulement je suis arrivée en vie, mais je suis arrivée 6ème de ma catégorie, ce qui était pas mal pour une première participation.

Ainsi, dans le registre des défis, j’ai continué à participer à des courses à pieds. L’expérience est toujours positive, malgré les difficultés (je pense à un parcours de 15 km quasiment que sur des montées), c’est toujours une grande joie de passer la ligne d’arrivée, de voir des supporters inconnus qui vous encouragent et surtout, quand c’est prévu par l’organisation, de recevoir une médaille.

Les premières courses j’avais bien entendu peur. Peur de ne pas arriver au bout, peur d’arriver la dernière (comme si c’était grave !), peur de souffrir. Mais dès la première course dans laquelle on se lance, ces peurs se dissipent. Du coup, les courses et les distances deviennent de plus en plus accessibles, la confiance augmente et l’impression que tout est possibleMon prochain défi sera un marathon (qui se trouve sur ma liste). J’espère me motiver en vous motivant.

Prendre un verre dans un Icebar

Dans la famille des expériences farfelues, je me suis demandée ce que c’était de prendre un verre dans un bar de glaces. Il se trouve qu’il y en a un à Stockholm. Je suis venue, j’ai vu, j’ai vaincu. Moins impressionnant que prévu et un peu de l’arnaque mais, je l’ai fait. Ça ne change pas grand-chose à ma vie, je l’avoue mais j’ai passé un super moment en Suède, avec une amie tout aussi super. Est-ce que ça a augmenté ma confiance en moi ? Peut-être pas directement mais ça m’a permis de sortir de ma zone de confort, et ça, c’est déjà pas mal.

Par contre niveau écologie, j’ai eu quelques problèmes de conscience…

Arrêter de suivre les informations

Dernier exemple que je voulais partager avec vous est le fait que, depuis juin 2016, j’ai arrêté de suivre les informations télévisées.

À Bruxelles, après les attentats du mois de mars 2015, j’ai eu l’impression de baigner dans un flot médiatique continu. Je me sentais noyée sous les informations. La télé, les sites internet, j’y passais des heures. Et quand il n’y avait plus rien à dire sur le sujet, il y en avait encore. Cette diarrhée médiatique était absurde. Elle contribuait à alimenter mes peurs, mes craintes, mes angoisses. Je faisais des cauchemars de bombes et de kalachnikovs. J’ai un jour pris le dessus et me suis retirée du monde de l’information. Au début, j’avais peur, je me disais que tout le monde sera au courant des événements et pas moi.

Puis, les mois s’écoulant, je n’ai pas l’impression d’avoir raté grand-chose. Lorsqu’il arrive quelque chose de grave ou d’important, on m’en parle ou on m’écrit, et c’est plus sain comme ça. Je ne dis pas que tout le monde doit arrêter de suivre les informations, je dis que pour mon bien-être personnel, je devais arrêter. Je me sens donc plus zen, et moins concernée par toute cette agitation médiatique quotidienne. De temps en temps, je lis le journal d’un voisin dans le métro et j’apprends que Brad Pitt et Angelina Jolie divorcent ou se remettent ensemble, et je me dis qu’au fond, depuis 1 an et demi, je n’ai rien raté.

Peut-être que dans votre cas, ce qui nuit à votre bien-être ce sont les réseaux sociaux, le téléphone portable, ou la télévision. Le plus important est d’identifier une source de mal-être qu’on peut contrôler (comme le fait de regarder ou non les informations, d’avoir ou non un compte Facebook, etc.) et de l’éliminer au fur et à mesure (ou radicalement suivant votre personnalité).

A vous de jouer !

À travers ces 4 points de ma propre liste, j’espère vous avoir inspiré pour votre propre liste. Pour ma part, ces exemples sont révélateurs du dépassement de soi, dépassement des peurs, des craintes mais aussi utilisation du potentiel. Je n’aurais jamais su que j’aimais les courses si je ne m’étais pas lancée. Les médecins m’ont toujours dit que mon cœur battait trop vite et que je ne pourrais pas apprécier les sports cardio. Ils se sont trompés. J’ai commencé tard à courir (30 ans) mais j’adore ça. Ce qui n’empêche pas des petites baisses de motivation, qu’il faut relancer par l’action. Pour Moscou, lorsque j’ai annoncé que j’y allais, j’ai entendu un tas de « j’ai vu aux infos que… ». Heureusement pour moi, je ne regarde pas les infos et j’ai vécu une superbe expérience.

Un dernier pour la route

En mai 2017, j’ai effectué un saut en parachute que je détaille dans cet article. Cette expérience a été révélatrice à bien des égards et m’a fait comprendre que peu importe ce que vous entreprenez, la seule chose que vous risquez c’est l’élargissement de vos  horizons, le recul des barrières de la peur, la rencontre d’autres personnes, et l’énergie retrouvée.

Motivez-vous donc pas l’action et si vous êtes en manque d’inspiration, n’hésitez pas à lire mes conseils pour commencer, ainsi que mes étapes faciles pour la rédiger.

Reprenez le contrôle!


>>>Vous pourriez lire aussi 

 

 

Commentaires Facebook
Coaching Motivation
Se motiver pour courir : 3 mythes à déconstruire

Comment se motiver pour courir, grande question. Aux grandes questions, les petites réponses suffisent parfois… Il y a quelques jours, je m’apprêtais à sortir courir lorsque j’ai reçu un message. Mon interlocutrice me faisait remarquer que, à cause du vent, les parcs étaient fermés. Elle conclut en écrivant « mais si …

Coaching Motivation
Non, je n’ai pas couru les 20 km de Bruxelles en 2018….et je le regrette

Non, je n’ai pas couru les 20 km de Bruxelles. Tandis que 40.000 personnes bravent la chaleur, ce dimanche matin, je suis derrière mon ordinateur. Pourquoi ? Je n’en sais trop rien. Et j’avoue, je regrette. Mon agenda était pourtant bien réglé pour être prête le jour j. Mais je …

Coaching Motivation
Commencer à courir : 3 conseils AVANT de débuter la course à pied

En général, commencer à courir démarre avec une envie forte. Vous avez envie de chausser vos chaussures et de sortir courir ? Mais vous bloquez. Vous n’osez pas. Et si on vous regardait bizarrement ? Ou encore, et si on se moquait de vous et votre « grand âge » ? Et …

Close